matomo domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/dialoguechiropra/public_html/wp-includes/functions.php on line 6170Quels sont les signes ou les indices qui pourraient nous permettre d’espérer un avenir meilleur pour notre planète chiropratique ? La question mérite d’être posée. Vos réponses seront bienvenues.
Dans cet ordre d’idée, voici une réflexion de Hubert Reeves que j’aimerais partager avec vous, tiré de son ouvrage intitulé : « Là où croit le péril… croît aussi ce qui sauve. » publié en 2013, aux Éditions du Seuil, dans la collection « Science ouverte »…
Ajuster ou Manipuler ? Corriger une Subluxation ou une Dysfonction Segmentaire… ? Une subluxation chiropratique ou une lésion ou un dysfonctionnement d’un segment articulaire ou mobile ?
Est-ce une Subluxation ou une dysfonction segmentaire?
Quel est le rôle et l’importance du langage traditionnel en chiropratique ?
]]>Dès mes premières années de pratique, je m’assoyais calmement autour d’une table pour écouter les chiropraticiens plus expérimentés échanger à propos de cas cliniques tout aussi valorisants les uns les autres. Des petits miracles!
Après chacune de ces rencontres, je retournais à la clinique souhaitant ainsi pouvoir à mon tour vivre ce qui semblait nourrir leur âme chiropratique.
La transmission de leurs observations m’a appris à utiliser mes sens pour mieux comprendre et conserver une curiosité qui me permet encore, après trente-sept ans, d’être ébloui par les résultats de la chiropratique.
Comme toutes les générations qui nous précèdent, nous avons pris pour acquis des legs du passé sans même en questionner le cheminement.
Trop longtemps nous avons agi de façon, individuelle, compétitive et isolée, chacun accumulant ainsi dans nos dossiers multitudes d’observations cliniques. Ces effets qui nous sont rapportés par les patients, mais qui ne font pas partie des effets recherchés lors de l’ajustement.
Après des décennies de pratiques clinique, ces observations remarquablement similaires les unes aux autres, nous permettent d’établir des relations, des profils, des liens que l’on reconnaît, dans la majorité des cas, comme des observations cliniques récurrentes ou même des effets thérapeutiques non intentionnels.
Dans l’approche adoptée par la majorité des chiropraticiens de l’Evidence- based practice, l’on ne peut demander aux cliniciens de traiter en se basant uniquement sur les données probantes, qui sont peu nombreuses. La décision du professionnel doit alors se baser sur les principes scientifiques de la chiropratique, son expérience et ses observations cliniques. Seul le clinicien peut établir sa liste d’observations cliniques d’effets thérapeutiques non intentionnels, mais elles se doivent d’être mises au service de tous.
Nous avons maintenant à notre disposition un réseau international de recherche qui n’existait pas il y a 20 ans. Nos chercheurs peuvent établir sur une base scientifique un compendium d’effets thérapeutiques non intentionnels mesurables et quantifiables afin d’établir des outils de référence clinique, et ainsi mieux définir les axes de recherche qui donneront le vrai visage de la chiropratique au grand public.
Il est primordial que ces observations cliniques récurrentes puissent un jour être considérées au même titre que l’effet primaire intentionné découlant de l’ajustement chiropratique. À ce titre, il existe plusieurs exemples de médicaments dont les effets non intentionnés sont rapidement devenus ceux pour lesquels la molécule fut brevetée. Le plus connu est sans contredit le Viagra, médicament initialement développé pour la basse pression chez les femmes et qui a maintenant une réputation et une utilisation toutes autres. Contrairement au Viagra, plusieurs effets thérapeutiques non intentionnels de l’ajustement chiropratique sont connus, mais encore non répertoriés.
Après seulement 126 ans d’existence, la chiropratique a connu de nombreux défis qu’elle a su relever avec succès grâce aux résultats obtenus et à la satisfaction suscitée chez tous ces patients qui, génération après génération, ont accueilli la chiropratique comme un outil essentiel à leur qualité de vie.
Aujourd’hui, le langage, la perception, et l‘image de la chiropratique peuvent être modifiés, adaptés ou même censurés, mais rien de tout cela ne pourra diminuer l’impact des résultats cliniques observés.
Notre profession a un nouveau défi, elle doit présenter une image au goût du jour tout en respectant ses origines, son évolution et sa vision.
La compilation systématique des effets thérapeutiques non intentionnels avec l’appui d’une structure de recherche bien établie, nous permettra de cheminer dans un monde scientifique tout en respectant chacun dans son rôle spécifique. Il nous faut passer à un niveau de recherche supérieur, un niveau visant à identifier les mécanismes physiologiques, biomécaniques et neurologiques, qui appuient ces observations cliniques.
La chiropratique de demain, nous devons la bâtir aujourd’hui, tous ensembles avec respect et complicité. Nous devons employer le bon langage et bâtir des ponts au-delà des fossés que nous avons creusés. Nul ne pourra plus occulter nos sens face à la curiosité du savoir.
Dr Richard Giguère, chiropraticien, B.Sc. D.C
Ancien président Association des Chiropraticiens du Québec
Ancien président Association Chiropratique Canadienne
Administrateur Fondation Chiropratique du Québec
Gouverneur Association des Chiropraticiens du Québec
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Interview: Is there a gap in the evidence around Vertebral Subluxation?
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Le G6 est un groupe apolitique qui ne vise qu’une seule chose : l’unité professionnelle.
Notre profession vit de nombreux questionnements extérieurs qui font renaitre cette crise d’identité propre à nous. Encore une fois, nous nous acharnons sur tout ce qui est différent de notre univers individuel sans toutefois avoir une simple pensée pour l’essentiel de notre profession, le patient.
Pendant de nombreuses décennies, la profession a survécu grâce aux évidences cliniques accumulées et aux résultats obtenus en ajustant les subluxations vertébrales.
L’enthousiasme et la collaboration financière des chiropraticiens pratiquants ont permis à la recherche de se développer et d’atteindre une crédibilité ainsi qu’une notoriété académique et scientifique interprofessionnelles qui jadis étaient inexistantes.
Notre crédibilité sociale est encore une fois, aujourd’hui, entachée par la guérilla interne d’egos et de non-respect. Deux grands perdants : la profession chiropratique et les patients. Les gagnants… à vous de les identifier!
Notre profession, comme la majorité des professions, a adopté le « evidence-based practice », mais plusieurs interprétations se sont faites de cette approche pourtant si simple. L’utilisation de données probantes si existantes, l’expérience clinique et, surtout, le choix du patient sont la base de cette approche centrée sur le patient.
Depuis plusieurs générations, les patients consultent en chiropratique pour toutes sortes de problèmes neuro- musculosquelettiques et certains d’entre eux ont décidé de conserver la chiropratique comme pratique de vie afin de se prévaloir des bénéfices et espérer garder une santé optimale. De nombreuses évidences cliniques n’ont actuellement aucune donnée probante, mais représentent un éventail d’horizons de recherche inépuisable.
Nous devons donc avancer, tous ensemble, dans le respect de chaque sphère de notre profession (chercheurs, cliniciens et professeurs) pour que tous deviennent meilleurs et pour donner aux futures générations de patients une profession en santé.
Tout comme l’être humain, notre profession a besoin de tous ses organes fonctionnels à 100% pour atteindre sa forme optimale.
J’espère que vous comprenez que notre demande de signer cette déclaration de respect et d’unité est personnelle et individuelle.
Merci d’être chiropraticien.
Dr Richard Giguère, chiropraticien, D.C.
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